A 66 ANS, Baham nous quitte
La mort, ce phénomène naturel et qui doit être reçu comme tel parce qu’inéluctable, laisse pourtant une impression diffuse de grand vide, surtout quand l’être disparu est ce que l’on qualifie généralement de Grand Homme. Ce vide, je l’ai ressenti bien avant la disparition de mon ami et frère Baham. J’ai commencé à le ressentir quand il avait cessé de nous recevoir dans le salon d’en bas, au rez-de-chaussée, pour se retirer dans les appartements de l’étage, ce « harem » où la maladie l’obligeai